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14 Décembre 2010Le Dauphiné Libéré

 

Les anti-JO se délectent de la débâcle : "On vous l’avait bien dit ! "

 

« Projet mal ficelé », « Tiraillements internes », « Déconfiture », « Perte de crédit »… On s’en doutait, dans le camp des “anti”, l’annonce de la démission du directeur général Edgar Grospiron sonne comme une victoire.

 

« Sa décision montre toutes les difficultés accumulées par cette candidature, que nous dénoncions depuis des mois et qui ont fini par éclater au grand jour. L’obstination du comité d’organisation à poursuivre la compétition ne permettra pas de redresser la barre. La seule solution c’est d’arrêter les frais ! » affirme Philippe Métral-Boffod, conseiller municipal annécien d’opposition et membre du comité anti-olympique et qui souhaite rencontrer la commission d’évaluation du CIO si elle vient bien à Annecy en février prochain.

 

Le socialiste Denis Duperthuy juge quant à lui la décision d’Edgar Grospiron « regrettable, à un mois seulement du dépôt du dossier. »

 

« On peut s’interroger sur son bilan. Qu’a-t-il fait depuis un an ? Nous allons demander un rapport d’activité au conseil municipal… »

 

« Très franchement, poursuit-il, on semble aller vers un échec. La Corée semble plus que jamais favorite et, ce qui est sûr, c’est que la ville d’Annecy ne sort pas grandie de cette histoire. Notre image est ternie et notre capacité à organiser de grands événements est écornée. Quel crédit peut-on aujourd’hui accorder aux membres du comité d’organisation ? Pour moi, aucun. »

 

Les “anti”, qui craignaient encore cet été qu’Annecy puisse décrocher l’organisation des JO d’hiver “par défaut” semblent en tout cas beaucoup moins inquiets depuis dimanche soir…

 

 

13 Décembre 2010 - Aix-Hebdo

 

Candidature Annecy 2018 : le ticket de loto le plus cher du monde

 

Hier, Edgar " Gros Salaire " Grospiron a démissionné de la tête du comité de candidature Annecy 2018. « Gagar » (du Nord ?) considère qu’il n’a pas les moyens de mener à bien sa mission (sic). Les moyens financiers s’entend. Et il ne parle pas là de son salaire, Gagar (de l'Est ?). Mais du budget accordé à la candidature. Budget pour lequel Gagar (Saint-Lazare ?) réclamait une nouvelle rallonge. Rallonge accordée, mais pas suffisante. « Seulement » 2 millions d’euros en plus, venant s’ajouter au 18 millions déjà engagés. 2 millions : une somme jugée presque anecdotique (re-sic) par Gagar (de Lyon ?).

 

On croit rêver ! Les 2 millions de rallonge budgétaire seraient donc un montant anecdotique. Hou la, à force de décoller sur les bosses, il y en qui planent à 10.000 et qui feraient bien de songer à atterrir. Croient-ils donc que 2 millions d’euros, ça se trouve comme ça sous les spatules d’une paire de skis ? Et tout ça pour quoi ? Pour se payer le ticket de loto le plus cher du monde ! Un ticket à 20 millions d’euros (et même plus puisque ce n’est pas suffisant). Un ticket avec une chance sur trois de gagner. Et encore, quand on dit gagner, le gain est on ne peut plus incertain. Un ticket avec deux chances sur trois de perdre. Et ce coup-ci la perte est très facile à matérialiser : 20 millions d’euros dépensés pour strictement rien. Pas un seul équipement, pas un seul service, pas un seul aménagement. Rien de rien de chez rien. C’est toujours plus facile de jouer avec l’argent des autres.

 

Jouer présente des risques de dépendance nous avertissent les publicités pour les sites de jeux d’argent en ligne. Visiblement les JO aussi ! Il est vrai que les JO modernes sont aussi et avant tout des jeux d’argent. Et même des jeux de Grospiron " gros sous ".

 

 

09 Décembre 2010 - L'Essor Savoyard

 

 Les Anti JO Annecy 2018 montent au créneau

 

06 Décembre 2010 - La Voix des Allobroges

 

Annecy 2018 « va dans le mur » !

 

Ça se complique pour Annecy 2018. Les deux seuls membres français du CIO seraient proches de jeter l'éponge, sûrs de l'échec de la candidature savoyarde.

 

Depuis dimanche et les révélations de L'Equipe, la candidature d'Annecy à l'organisation des jeux olympiques d'hiver de 2018 alimente sans discontinuité la chronique dans tous les médias. C'est que, selon le quotidien sportif, Jean-Claude Killy et Guy Drut - les deux seuls membres français du CIO - ont décidé de prendre du recul, estimant que le dossier annecien serait mort avant même d'avoir été déposé officiellement au CIO le 11 janvier prochain. En cause, une candidature mal ficelée de la préfecture de Haute-Savoie en regard de celles des deux autres villes requérantes - Munich et Pyeongchang : pas assez de moyens, ni financiers, ni humains. On croirait presque entendre le comité anti-olympique (CAO).

 

Killy et Drut lâchent Annecy 2018

 

Dans l'interview qu'ils ont accordé dimanche à L'Equipe, Jean-Claude Killy et Guy Drut ne mâchent pas leurs mots. Le premier estime que « les membres du comité haut savoyard ne se rendent pas compte de ce qu'est une candidature (...) Nous allons à notre perte.» Le second précise qu'Annecy « va dans le mur (...) Nous sommes partis de trop loin. » Rien que ça. Ni une ni deux, Edgar Grospiron - le directeur de la candidature - dément à l'AFP tout lâchage des deux ex-champions olympiques : « Je les ai eus au téléphone, ils ne me lâchent pas ».

 

Guy Drut tente à son tour d'éteindre l'incendie, auprès de l'AFP, en réfutant toute rupture entre Annecy-2018 et les deux seuls membres français du Comité international olympique (CIO). « Ce que nous disons, Jean-Claude et moi, c'est qu'ayant une certaine habitude des candidatures olympiques et de la façon dont elles sont évaluées, nous sommes actuellement mal placés pour l'emporter », a t-il précisé... sans pour autant remettre en cause le contenu de l'article, très critique envers la gestion du dossier annecien : « on joue sur terrain gras avec des baskets. »

 

Christian Monteil rallonge les millions d'euros

 

Selon Edgar Grospiron, la situation n'est « pas simple ». Et pour cause, il a quelques difficultés pour boucler son budget et renforcer le lobbying habituel à toute candidature. « Sur les budgets, on est très inférieur aux concurrents », a-t-il reconnu sur Le Monde, avant d'ajouter qu'il avait récemment réclamé plus de moyens pour donner des chances au dossier français. « Il y a un mois, je leur ai demandé plus de moyens financiers. Il y a deux semaines, je les ai interrogés sur l'opportunité de continuer à dépenser de l'argent compte tenu de nos chances qui sont minces. » Le 26 novembre dernier, le comité d'organisation d'Annecy 2018 tentait déjà de récolter des fonds auprès des entreprises locales, « dès 200 euros ».

 

Devant l'ampleur prise par l'affaire en quelques heures ce dimanche, Christian Monteil - le président du Conseil général de Haute-Savoie et du conseil de surveillance d'Annecy 2018 - décidait de reprendre l'initiative sans attendre la fin du week-end. Il a annoncé, toujours à l'AFP, une rallonge de deux à quatre millions d'euros au budget de la candidature qui devrait le porter à 20-22 millions : « On ne veut pas laisser tomber pour un ou deux millions. » Pas sûr pourtant que cette annonce soit suffisante aux vues du retard diagnostiqué par Jean-Claude Killy et Guy Drut... Pas sûr également que cette nouvelle utilisation d'argent public pour les JO rallient plus de Savoyards derrière la candidature.

 

Annecy 2018 bientôt devant la justice ?

 

Si l'on en croit nos ex-champions olympiques, la candidature savoyarde n'aurait donc ni le budget ni le dynamique pour gagner son match face à Munich et Pyeongchang. Et l'Equipe d'ajouter : « Ne vaudrait-il donc mieux pas s'en retirer ? » Les anti-JO savoyards doivent se frotter les mains depuis ce dimanche, d'autant plus que le comité d'organisation d'Annecy 2018 peut difficilement s'appuyer sur une ferveur populaire de plus en plus timide. Le 25 novembre dernier, par exemple, la Préfecture a eu bien du mal a remplir une salle Pierre Lamy très clairsemée, et ce malgré les invitations téléphoniques auprès des potentiels pro-JO, pour la première réunion publique sur Annecy 2018 depuis deux ans. Le temps où les Savoyards rêvaient des JO semblent désormais bien loin.

 

Annecy 2018 pourrait également se retrouver très prochainement devant la justice. C'est en tout cas l'objectif de Philippe Métral-Boffod - conseiller municipal d'Annecy et animateur du comité anti-olympique - qui a saisi le Préfet de Haute-Savoie le 30 novembre dernier pour qu’il soumette au juge administratif l’annulation de la délibération du 8 novembre 2010. Il y dénonce des irrégularités : ces documents n'apportent, selon lui, aucune précision sur la teneur des engagements et ils comportent également des éléments allant à l'encontre du droit français. Il s'agit là d'un véritable pavé jeté dans la marre de Jean-Luc Rigaut - le maire Nouveau centre d'Annecy. Ce qui n'est pas sans déplaire à certains élus Haut-Savoyards de l'UMP, qui pourtant sont, officiellement, toujours derrière Annecy 2018.

 

 

05 Décembre 2010 - La Tribune de Genève

 

Guy Drut et Jean Claude Killy lâchent Annecy !

 

" Nous sommes actuellement mal placés pour l'emporter " explique Guy Drut en réponse à un article paru dans l'équipe ce dimanche.

 

C'est un peu comme si nous jouions en basket sur terrain gras poursuit l'ancien ministre des sports. Edgar Grospiron, directeur de la candidature française confirme : « La situation n'est pas simple. Sur les budgets, on est très inférieurs aux concurrents (Munich et Pyeongchang).

Conséquence, Jean-Claude Killy et Guy Drut ont décidé de prendre du recul. Jean Claude Killy considère que «les membres du comité haut savoyard ne se rendent pas compte de ce qu'est une candidature (...) Nous allons à notre perte

 

Manque de ferveur

 

Dans son dernier communiqué le comité anti-JO relève une faute majeure d'information. Au lieu de commencer par des réunions publiques avec la population pour susciter l'adhésion et entendre les arguments des opposants, les instigateurs de la candidature ont préféré commencer par la fin , faire voter le soutien des collectivités locales, et informer les citoyens après, bien après. La première de ces réunions publiques a eu lieu la semaine dernière, le 25 novembre, dans une salle Pierre Lamy clairsemée, malgré les invitations téléphoniques de la Préfecture auprès de potentiels Pro-JO relève le comité anti-JO. Commentaire de Khaled Deghane, des Amis de la Terre : "On continue comme avant, on se développe et on cours après la croissance. On oublie que la misère, à l’autre bout de la Planète, et dans la maison d’à côté, est souvent causée par la surconsommation d’une poignée d’entre nous…"

 

En fait, depuis juillet dernier, lorsque le CIO a demandé une candidature "reserrée" sans les sites éloignés du Chablais, l'enthousiasme est retombé. Ce n'est plus la candidature d'un département, quand à une candidature française, qui en parle sinon Annecy ?

Enfin, dernier revers en date, la remise en cause de la délibération du conseil municipal d'Annecy en date du 8 novembre qui serait "entachée de nombreuses illégalités et irrégularités" et dont l'opposition demande l'annulation. Bref, pour "Annecy 2018", ça patine dans le roblochon.

 

 

30 Novembre 2010 - France bleu Pays de Savoie

 

Les Anti JO trouvent une nouvelle faille

 

Les anti JO aimeraient bien voir la candidature d'Annecy devant le tribunal administratif de Grenoble.

Pour cela, ils viennent de saisir le préfet de Haute-Savoie.

En fait ils dénoncent des irrégularités dans la délibération adoptée le 8 novembre par le conseil municipal de la ville d'Annecy.

Ce jour-là, les élus annéciens avaient voté le contrat de "Ville Hôte". Or pour les anti J-O, ces documents n'apportent aucune précision sur la teneur des engagements et ils comportent également des éléments allant à l'encontre du droit français.

C'est maintenant au préfet de Haute-Savoie de décider de la suite de cette affaire. Il peut décider de transmettre le dossier au tribunal administratif de Grenoble.

 

 

30 Novembre 2010 - Librinfo 74

 

La délibération du conseil municipal d’Annecy du 8 novembre sera-t-elle annulée ?

 

Dans un communiqué paru sur le site « Annecy résolument à gauche », Philippe Métral-Boffod, la « bête noire » de Jean-Luc Rigaut, vient de saisir le Préfet pour qu’il soumette au juge administratif l’annulation de la délibération du 8 novembre 2010.

Par cette délibération, le Conseil Municipal d’Annecy donne son accord pour que le Maire, au nom de la ville d’Annecy, puisse signer le contrat de Ville Hôte jeux olympiques d’hiver de 2018 et engager toutes les lettres de garanties à remettre au CIO.

Or, Philippe Métral-Boffod considère que cette délibération est « entachée de nombreuses illégalités et irrégularités » : » En ce qui concerne le contrat de ville hôte on voit le CIO dicter ses conditions à la ville sur tous les plans (organisation, marketing, animations, finances…) et réécrire les textes de lois dans son seul intérêt et celui de ses filiales et sponsors…. »

 

L’élu municipal considère " que les termes de l’engagement à signer des contrats ne sont pas connus, que de nombreuses imprécisions relatives aux engagements financiers subsistent, avec des montants inconnus ou imprécis, que le principe de liberté de réunion, la dérogation au principe de continuité du service public est nié" .

C’est pour toutes ces raisons que le conseiller municipal d’Annecy demande au Préfet d’annuler cette délibération.

 

 

22 Novembre 2010Le temps ( Suisse )

 

La candidature d’Annecy prend l’eau

 

Les «anti-JO 2018» ont manifesté dans les rues de la ville pour dénoncer le gaspillage de l’argent public et l’atteinte à l’environnement. Le projet ne séduit pas non plus les membres du CIO


«Plus de vaches, moins d’impôts, non aux JO», scande Chantal, d’une voix frêle mais ferme. Cette septuagénaire s’est jointe samedi après-midi aux quelque 700 personnes venues manifester dans les rues d’Annecy contre la candidature de la ville à l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2018. «L’argent doit servir à autre chose, l’urgence dans notre département, c’est de bâtir de bonnes écoles et des logements sociaux, pas d’organiser une compétition sportive de luxe», s’indigne-t-elle.

Accompagnés de tracteurs, au rythme lourd des tambours, les protestataires ont répondu à l’appel du Comité anti-olympique (CAO), qui regroupe des écologistes, des mouvements de gauche et des représentants du monde agricole. Hubert Protard, un jeune retraité «apolitique», assure qu’«il est réducteur de classer ainsi les manifestants». «Le citoyen lambda, confie-t-il, commence à comprendre que cette candidature est ruineuse et inutile. Annecy n’a pas besoin de Jeux pour sa promotion, elle est assez connue comme ça, et notre tourisme d’été est une fierté qui nous suffit.» Pierre, qui marche à ses côtés, enchaîne: «Les organisateurs d’Annecy 2018 laissent entendre que la population est derrière eux, on dit que 80% des Rhônalpins les soutiennent, mais nous n’avons jamais été consultés, d’où viennent ces sondages?» «C’est un projet prétentieux, tardif et très mal ficelé, il faut arrêter de jeter de l’argent dans le lac», martèle une jeune femme.

Ils étaient déjà 600 à manifester en septembre à Sallanches (Haute-Savoie), 900 en mai à Passy. La mobilisation de ce week-end confirme que l’adhésion du public n’est sans doute pas aussi large que le prétend la direction d’Annecy 2018.

La préfecture de Haute-Savoie saura le 6 juillet 2011, lors de la 123e session du CIO à Durban, en Afrique du Sud, si elle est l’heureuse élue. Ses chances sont, de l’avis général, faibles face à ses deux rivales, Munich en Allemagne et Pyeongchang en Corée du Sud. La capitale bavaroise, qui s’est lancée très tôt dans la course (2007), semble tenir la corde même si là-bas aussi les écologistes et les agriculteurs sont fortement mobilisés. Munich a en outre le soutien de l’Allemand Thomas Bach, un ancien escrimeur, vice-président du CIO, qui est pressenti pour remplacer en 2013 l’actuel président Jacques Rogge.

 

De son côté, la cité sud-coréenne, qui a déjà échoué deux fois de suite en finale, possède une solide expérience et pratique un lobbying agressif. Un bémol: un regain de tension toujours possible avec la Corée du Nord fragilise sa position. Ces deux villes ont obtenu en juin du CIO une évaluation de 8 à 9 sur une échelle de 10 tandis que la préfecture de Haute-Savoie était située dans une fourchette de 4 à 7. Annecy a donc été contrainte par le CIO de revoir sa copie car le dossier était émaillé d’«incohérences». Un recentrage sur deux pôles, Annecy et Chamonix, a été imposé afin de limiter le dispersement du dispositif initial. Morzine (ski alpin féminin), Flaine (ski artistique et surf), Megève et Saint-Gervais (curling et hockey sur glace) ont fait les frais de ce resserrement des sites préconisé par le CIO.

Redessiner la carte n’a pas été chose aisée. Il a fallu mettre certains ego de côté dont celui d’Edgar Grospiron, l’ancien champion olympique de ski acrobatique aujourd’hui directeur général d’Annecy 2018. Celui-ci a, en outre, pris ses fonctions sur une mauvaise nouvelle: l’octroi à la France de l’organisation de l’Eurofoot 2016. On voit assez mal en effet le même pays accueillir deux années plus tard une autre compétition majeure.

«Ce dossier est un gâchis total, pourquoi Annecy s’entête-t-elle? Il faut arrêter les frais», résume Alain Coulombel, un élu vert d’Evian. Les dépenses s’élèvent pour l’heure à une vingtaine de millions d’euros pour la seule candidature. On parle d’un budget de 1 milliard et demi d’euros si Annecy reçoit les Jeux, somme intégrant les investissements, les droits télé et la billetterie. «Nous arrêter? s’interroge Alexandra Carraz, porte-parole d’Annecy 2018, l’idée ne nous a jamais effleurés. On se sent bien dans notre position d’outsider. Nous étions il y a quelques jours à Acapulco pour l’assemblée générale des comités nationaux olympiques, et ce premier grand oral a séduit l’auditoire.»

Annecy 2018 n’en démord pas: les JO représentent un formidable levier économique et la possibilité de rattraper des retards historiques en matière d’infrastructures. «On va effectuer un saut de 30 années», assure Alexandra Carraz.

 

Le Comité anti-olympique parle «du mensonge des jeux propres repeints en vert». «Des terres agricoles seront sacrifiées, les projets routiers prendront le pas sur les transports publics. Regardez ce qui vient déjà de se passer : la mairie vient d’autoriser la construction d’un centre des congrès au bord du lac, cela en violation de la loi Littoral, c’est une trahison», accuse Philippe Métral-Boffod, élu NPA (extrême gauche). Robert et Josiane, un couple, se souviennent des JO d’Albertville (1992) «qui ont asséché les finances publiques, et de ceux de Grenoble (1968), qui ont triplé les impôts». «Le business olympique ne se préoccupe pas de l’emploi local, nos entreprises n’auront même pas de miettes», résume Robert.

 

 

22 Novembre 2010 - La voix des Allobobroges

 

Les Alpes contre Annecy 2018 ?

Venues de tout le sillon alpin, plus de 800 personnes ont défilé ce samedi après-midi à Annecy pour dire non aux JO. Les Savoyards ne sont plus seuls.

 

"Moins haut, moins vite, moins fort", scandaient les 800 opposants aux JO qui ont manifesté pendant près de deux heures dans le centre-ville d'Annecy ce samedi 20 novembre. L'objectif ? Il n'a pas changé : faire capoter la candidature d'Annecy 2018 d'ici juillet 2011, date à laquelle le CIO doit désigner la ville-hôte pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018. Et même s'il y avait un peu moins de manifestants dans les rues annéciennes qu'à Passy le 8 mai dernier (voir notre reportage vidéo), le comité anti-JO a réussi son pari en parvenant à mobiliser plus de monde que lors de la manifestation du 25 septembre dernier à Sallanches (voir notre reportage vidéo). Une fois n'est pas coutume, La Voix était dans le cortège ...

 

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22 Novembre 2010Le Messager

 

Annecy : 500 à 700 manifestants contre les JO

 

Samedi 20 novembre, 500 à 700 personnes se sont rassemblées à l'appel du comité anti olympique devant la mairie d'Annecy pour protester contre la candidature de la ville aux jeux olympiques d'hiver 2018.

 

 

20 Novembre 2010La Tribune de Genève

 

JO-2018 - Des centaines de manifestants contre la candidature d'Annecy

 

Entre 550 et 700 personnes ont manifesté samedi dans les rues d'Annecy, pour protester contre la candidature de la ville à l'organisation des JO d'hiver de 2018. Parmi eux, des militants écologistes, mais aussi beaucoup d'agriculteurs locaux, soucieux de préserver leur cadre de vie et de travail.

« Moins haut, moins vite, moins fort », ont scandé les manifestants, qui, accompagnés de quatre tracteurs, ont défilé dans le centre-ville à l'appel du comité anti-olympique (CAO) qui regroupe des écologistes, des mouvements de gauche, des représentants du monde agricole et des élus de tout bord.

« Les JO sont une atteinte à l'environnement et au développement harmonieux du territoire. Ils grèvent les budgets des collectivités qui n'utilisent pas les fonds là où ils devraient l'être », a déploré un membre du CAO et conseiller municipal d'opposition (NPA) à Annecy, Philippe Métral-Boffod.

La Haute-Savoie, « déjà surfréquentée, ne peut supporter une croissance touristique supplémentaire à un moment où elle doit se tourner vers un tourisme durable », selon le Comité anti-olympique qui est bien décidé à renouveler ce genre de manifestation.

Après Sallanches et Passy

Environ 600 personnes avaient déjà manifesté en septembre dernier à Sallanches (Haute-Savoie) et près de 900 en mai à Passy (Haute-Savoie) pour protester contre l'organisation de J0 de 2018 à Annecy.

En juin, le Comité international olympique (CIO) a retenu Annecy dans la liste des villes candidates aux Jeux olympiques et paralympiques d'hiver 2018, aux côtés de Munich (Allemagne) et de Pyeongchang (Corée du Sud).

La ville-hôte sera désignée par le CIO en juillet 2011.

 

 

20 Novembre 2010La Voix des Allobroges

 

Les anti-JO vs le maire de La Clusaz

 

Après un débat avec les anti-JO, la Clusaz est la seule collectivité territoriale concernée par Annecy 2018 à avoir différée le vote de son soutien financier.

 

Alors que le comité anti-JO organise une manifestation départementale ce samedi après-midi dans les rues annéciennes, les collectivités territoriales ont désormais toutes apporté leur soutien financier à la candidature d'Annecy 2018. Le 20 octobre, la Région annonçait qu'elle investirait 225 millions d'euros, puis ce fut au tour du Conseil général, le 2 novembre, de rendre public son engagement financier : 160 millions d'euros. Deux jours plus tard, le conseil municipal de La Clusaz devait faire de même et cela devait être une simple formalité, comme ce fut le cas dans toutes les autres communes savoyardes. Sauf que là, les anti-JO s'y sont invités et le maire a accepté d'ouvrir le débat avec eux lors du conseil municipal, une première en Haute-Savoie...

 

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19 Novembre 2010 - Librinfo 74

 

Samedi 20 novembre, manifestation contre les J.O d’Annecy 2018

Le C.A.O. (Comité Anti J-O), organise ce samedi une manifestation à 14H00 devant la mairie d’Annecy, suivie d’un débat à 16H30 à la salle Martinet.

La montée en pression des opposants aux JO Annecy 2018 n’est pas du goût du comité organisateur, car le CIO voit d’un très mauvais œil les manifestations hostiles aux JO. Il tient à une adhésion franche et massive de l’opinion publique locale afin de bénéficier de la meilleure rentabilité financière.

 

 

 

18 Novembre 2010 - Politis

 

Politis - Les Jeux d’hiver Annecy 2018 jettent un froid
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Politis - Les Jeux d’hiver Annecy 2018 jettent un froid

 

17 Novembre 2010 - Le Dauphiné Libéré

 

Réunion Publique de manigod contre les JO Annecy 2018

 

10 Novembre 2010Librinfo 74

 

Le conseil municipal d’Annecy vote le contrat « ville hôte » pour les JO d’hiver 2018

C’est fait.

Le maire d’Annecy a reçu l’accord de son conseil municipal pour signer le contrat « Ville hôte » des jeux d’hiver en 2018.

Les trois élus PS et celui du NPA ont voté contre. Le Modem s’est abstenu.

Cette « formalité », pour jean-Luc Rigaut, aura quand même permis à l’opposition de gauche, représentée par Denis Duperthuy et Philippe Métral-Boffod, de dire tout le mal qu’ils pensent de cette décision :

chèque en blanc signé par le Maire sans que les contribuables annéciens en connaissent le montant, refus de la majorité – à laquelle appartient le maire-adjoint, ex Vert, Thierry Billet, absent de cette délibération – de permettre un vrai débat démocratique avec la population annécienne sous forme de référendum.

Interrogé à ce sujet, le maire Jean-Luc Rigaut, insiste sur le fait que les JO d’Annecy 2018 étaient inscrits dans son programme électoral : « Maintenant que nous avons réglé tous les problèmes et que le dossier est sur les rails, nous allons engager le débat avec la population sous forme de réunions publiques pour lui expliquer le projet dans sa réalité. Il a droit de connaître le contenu exact. Nous n’avons rien à cacher. Tout sera transparent. »

 

Une explication qui est loin de satisfaire son opposition considérant que l’on demande l’avis des annéciens quand tout est acté.

Un accord que le Maire assimile à un contrat de mariage, comparaison sur laquelle rebondit Denis Duperthuy qui, dans une longue déclaration métaphorique, assimile ce mariage au contrat moyenâgeux d’un père (le maire d’Annecy), qui offre en mariage sa fille (Annecy), sans son consentement, aux grossiers appétits d’un mari « violeur ». Un mariage qui n’a de l’amour que la raison mercantile et financière.

 

Quant à Philippe Métral-Boffod, il interpella le maire sur l’opacité des liens de dépendance qui lieront la ville hôte avec l’énorme structure du CIO, arguments qu’il a pu développer lors du dernier conseil d’agglomération dont le maire d’Annecy est le Président : « L’agglomération garantit la mobilisation gratuite et en priorité de l’ensemble des services publics communautaires. La liste de ces services ne nous est pas fournie. S’agit-il, du futur centre de congrès, de Bonlieu, des gymnases, du service des bus…

Sur quelle durée et pour quels coûts en millions d’euros portera cette mise à disposition gratuite et en priorité ? Nous n’en savons malheureusement rien, pourtant les conséquences financières sont bien réelles pour le budget de la communauté et les équilibres budgétaires afférents. »

Cet échange aigre-doux n’a pas permis une véritable avancée du débat, puisque, comme le déclarait Jean-Luc Rigaut en début de séance : « Ou on est pour les JO, ou on est contre ! »

La messe est dite … ! Le père de la mariée a dit oui pour elle.

Il reste à attendre la décision divine du Dieu olympique.

 

 

08 Novembre 2010 - Librinfo 74

 

L'agglomération d'Annecy vote 64 millions d'euros pour les JO Annecy 2018. Les opposants réclament toujours un « vrai débat démocratique »

Le 28 octobre, réunis en conseil d'agglomération, les élus ont approuvé l'engagement de la C2a pour soutenir le plan de financement des infrastructures olympiques sur le territoire de l'agglomération annécienne à hauteur de 64 millions d'euros répartis jusqu'en 2018 si, bien entendu, la candidature d'Annecy était retenue par le CIO en juillet 2011. 50 millions seront à trouver, 14 millions étant déjà prévus

Les opposants du comité anti-olympique d'Annecy étaient présents pour s'exprimer silencieusement avec panneaux et banderoles.

Une réunion publique placée sous protection de la gendarmerie.

 Voir la Vidéo

 

 

04 Novembre 2010 - Le Messager

 

La Clusaz : les anti-JO s'invitent au conseil municipal

 

Comme ils l'ont fait au dernier conseil municipal d'Annecy et au conseil d'Agglo, les anti-JO seront ce jeudi 4 novembre au conseil municipal de La Clusaz afin de protester contre la politique financière engagée par les municipalités et collectivités concernées.

Pour eux, l'aventure olympique s'apparente à un gouffre financier dont ils craignent les conséquences en terme d'impôts.

 

29 Octobre 2010L'Essor savoyard

 

Agglo d'Annecy : une prévision de 64 millions d'euros pour les JO si la candidature est retenue

 

Les élus de la C2A ont acté hier le plan de financement des infrastructures olympiques sur le territoire de l'agglomération annécienne.


Un montant total de 64 millions d'euros répartis jusqu'en 2018 si, bien entendu, la candidature d'Annecy était retenue par le CIO en juillet 2011. Une somme destinée à financer, partiellement ou intégralement, les équipements liés aux Jeux : village olympique (Pringy), centre des médias (Metz-Tessy/Epagny), halle de glace (Annecy-le-Vieux), ainsi que l'anneau de vitesse (Seynod), mais dont l'Agglo n'aurait pas la maîtrise d'ouvrage et ne paierait qu'à hauteur de 10%. Des fonds sont également prévus dans le cadre des infrastructures de transport (déviation de Pringy, doublement d'une partie de la voie ferroviaire Aix-Annecy). L'élu socialiste annécien Jean-François Degenne a voté contre, tout comme Marie-Cécile Roth, élue cran-gevrienne (Les Verts). Mais le plus virulent fut Philippe Métral-Boffod. Le représentant du NPA n'a pas le droit de vote à l'Agglo mais a fait un long réquisitoire contre les Jeux (hué par une grande partie de l'assemblée), en conjurant les élus à ne pas s'engager dans de telles dépenses. Dans la salle, plusieurs membres du comité anti-JO ont soulevé des pancartes en silence pour dénoncer ce qu'ils estiment être une folie financière. Du côté du bureau, les vice-présidents ont défendu la candidature bec et ongles, Jean-Luc Rigaut et Bernard Accoyer en tête, parlant d'une chance historique et d'un moyen unique de faire avancer certains gros dossiers indispensables au développement du bassin de vie.

 

14 Octobre 2010 - Le Dauphiné Libéré

 

Le comité anti-JO n’est pas satisfait par la nouvelle version du dossier

 

« L’an dernier, le comité d’organisation d’Annecy 2018 nous assurait déjà que la première version du dossier était “parfaite”. On sait ce qu’en a pensé le CIO en juillet. Après avoir tout changé, on nous présente une nouvelle version complètement différente, mais tout aussi parfaite. Pourquoi faudrait-il le croire aujourd’hui ? »

Philippe Métral-Boffod, conseiller municipal annécien NPA et membre du comité anti-olympique n’est visiblement pas convaincu par le nouveau dossier de candidature. Pas plus que les autres membres du CAO. Ce mardi, ils étaient une poignée à tenir une petite conférence de presse pour expliquer leurs griefs.

« Certaines déclarations nous inquiètent, comme lorsque le maire d’Annecy Jean-Luc Rigaut explique qu’il faudra adapter la future charte du parc régional des Bauges aux JO… Le dossier n’est-il pas compatible aujourd’hui ? Concernant les terres agricoles, même si la situation a évolué dans la plaine du Mont-Blanc, il faudra tenir compte des aménagements autour des sites. Et au Semnoz, où on nous dit que le site sera rendu en l’état après les Jeux, personne ne peut dire comment on va amener de l’eau là-haut, ne serait-ce que pour l’enneigement artificiel… »

Et les membres du CAO de citer d’autres sources d’inquiétude, comme les tremplins de La Clusaz « en zone rouge du plan de prévention des risques » ou la future patinoire de Saint-Gervais située dans le cône d’évacuation du glacier de Tête-Rousse : « On entend dire qu’il va falloir revoir les PPR… Est-ce à la nature de s’adapter aux JO ? »

Autre inquiétude, le coût financier des Jeux et les engagements précis auxquels devront souscrire les communes hôtes : « Tout ça est trop flou pour le moment ! »

Bref, les anti-Jo n’entendent pas baisser les armes : « De toute façon, les contraintes imposées par le CIO, qui privilégie l’intérêt financier à l’aspect sportif de l’événement, ne permettent pas d’organiser des Jeux corrects en haute-Savoie. C’est devenu un grand barnum incompatible avec une ville comme Annecy » conclut Philippe Métral-Boffod, qui appelle tous les anti-Jo à se joindre à la manifestation le 20 novembre à Annecy.

 

 

13 Octobre 2010 – Le Dauphiné

 

« Café écolo » de Cyclamen sur le Thème des JO 2010

13 Octobre 2010 - Café Cyclamen sur les JO Annecy 2018
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02 Octobre 2010 - Le Dauphiné

 

Les Opposants aux JO s'invitent aussi conseil municipal de Passy

Les Opposants aux JO Annecy 2018 s'invitent au conseil municipal de Passy
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01 Octobre 2010 - Le Dauphiné

 

Christian Monteil et les Anti JO s’invitent au conseil municipal

 

Jeudi soir, le président du conseil général de la Haute-Savoie Christian Monteil était l’invité de marque de la majorité de Gilles Petit-Jean. Ce dernier l’avait convié en préambule à sa réunion, afin qu’il puisse expliquer à l’ensemble des élus les grandes lignes de la toute nouvelle candidature de Passy dans celle d’Annecy 2018.

 

Le maire de Passy ayant apporté une solution de dernière minute, la patinoire dames de 6000 places, en l’occurrence au comité d’organisation, en grande difficulté sur le Pays du Mont-Blanc notamment du côté de la plaine.

 

Chacun s’attendait à entendre un projet déjà bien abouti. Il n’en fut rien. Les explications de Christian Monteil étant restées dans l’ensemble assez vagues, notamment sur la question du financement et de la participation de Passy à cette structure olympique. Une proposition de motion vis-à-vis de cette candidature a d’ailleurs été avancée par les listes de la minorité, estimant qu’il fallait des garanties pour la commune, dans une situation financière déjà délicate.

 

Un conseil extraordinaire se réunira le mercredi 6 octobre pour valider ou non cette motion. Les opposants du comité de défense de la plaine étaient présents. Christian Monteil a d’ailleurs publiquement fait la promesse que les terres de la plaine seraient épargnées par les JO.

 

 

30 Septembre 2010 - Alambik 

Compte-rendu de la visite de Christian Monteil ( Président du conseil général ) au Conseil municipal de Passy

Bonsoir

 

Je rentre à l’instant de la réunion « avant conseil » de Passy où Christian Monteil était invité par M. Petit Jean

 

Le débat devait s’instaurer entre les élus, le maire, et le président du Conseil Général. Pour l’occasion la presse s’était déplacée (attendant certainement des scoops !) et la population aussi (une cinquantaine de personnes dans le public) attendant elles, des infos sérieuses, fiables et surtout concrètes.

 

Il ressort de cet instant « d’échange » ce qui suit :

- L’échange n’a été en fait qu’un monologue de M. Monteil, voir un dialogue entre M. Monteil et M. Petit Jean à grand renfort de tutoiement. Les quelques remarques des élus ont été soit rejetées, car hors sujet, soit acceptée. Dans le second cas, comme tout bon politicien (bien qu’il ne prétende pas en être un) monsieur Monteil a longuement parlé pour ne rien dire et ne pas répondre à la question.

- Les chiffres avancés par M. Monteil se comptent en million d’euros (mais pour lui ce n’est rien), de plus, d’après ses dires, ils ne sont encore pas certains.

- La question des infrastructures reste aussi floue que le reste : patinoire oui, à Passy oui, mais il ne sait pas encore comment faire pour que les gens s’y rendent. On ne connait rien des routes, des parkings, des « passerelles » qui relieraient la gare à la patinoire… Bref un méli-mélo de rien du tout ! Certaines études vont même être confiées à un ingénieur australien (faut croire que chez nous on n’est pas assez malin)

- Le public (et même les journalistes) secouait la tête, en signe de désappointement. Vraiment, on se demande pourquoi le président du conseil général s’est déplacé, sinon pour « embobiner encore un peu plus la population et les élus ».

- Dans le public plusieurs panneaux ont été brandis pour faire savoir leur mécontentement. Ils ont été complètement ignorés des élus et de M. Monteil.

- Le public était visiblement désabusé, dégouté, et il n’était surtout pas dupe de tout ce qui s’est dit ce soir.

- M. Monteil qui avait promis un rendez-vous sous trois semaines le jour où le collectif était entré en mairie de Domancy en pleine réunion « secrète » n’a pas jugé bon de répondre à la demande de plusieurs personnes quant à la date de ce rendez-vous. Il est vrai qu’il ne s’abaisse pas à parler à « ces gens-là » (je site)

- M. Monteil a lancé à plusieurs reprise le mot PRISE D’OTAGE ; lors de sa sortie de la salle, un petit groupe réunis devant la porte de la mairie l’on interpellé. Une personne lui a demandé de ne plus utiliser cette expression, car visiblement il ne savait pas à quoi ressemblait une véritable prise d’otage. Et lui de répondre : « JE N’AI JAMAIS DIT CELA ! »

 

Encore un mensonge parmi tant d’autres.

 

LE BUT DE CETTE VISITE, DE CETTE RENCONTRE qu’il voulait encore une fois cordiale, n’avait pour but que de diviser pour mieux régner.

 

Mais la population n’est plus dupe. À chaque intervention des élus ou de M. Monteil, la population se rassemble, fait le point et ne se laisse pas berner par de belles paroles. La population, les agriculteurs, le comité de défense de la plaine, le Comité anti olympique, les associations, se serrent de plus en plus les coudes pour lutter intelligemment contre le rouleau compresseur des JO. Certains avancent que ce collectif est très mal informé : c’est mal connaitre les haut-savoyards qui malgré les montagnes qui les entourent voient un peu plus loin que le bout de leur nez.

 

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( Rigaut : Maire d'Annecy )